
Carole Louis est née à Cologne en 1985, mais grandit dans un petit village ardennais. Elle arrive à Bruxelles à 18 ans pour étudier la sculpture à La Cambre, où elle a obtenu son diplôme en 2008. Elle a ensuite exposé en Pologne, au musée BWA de Katowice en 2008 et au musée d’art contemporain de Szczecin en 2009. En 2011 et 2013, son travail a été exposé à la galerie Hoffmann en Allemagne. En 2012, elle a été invitée au centre d’art Mu à Eindhoven, où elle a commencé sa pratique de la performance. De 2014 à 2024, elle a travaillé sur une série de projets en Belgique et à l’étranger dans diverses institutions de renom (Manifesta à Genk, plusieurs résidences au Luxembourg, la foire d’art contemporain « Parcours » à Bâle, le CWB à Paris, la résidence RAVI, Art au centre, la Space Collection et La Boverie à Liège, la Biennale SACO au Chili et, plus récemment, Jeunesse et Arts plastiques à Bruxelles). Elle a également obtenu plusieurs bourses, dont « Un futur pour la culture » de la FWB en 2020, le prix de l’innovation Covid 2021 au Luxembourg (pour un projet collectif initié par Nora Wagner) et la bourse SOFAM en 2023. Elle vient de bénéficier d’une résidence à Greylight Projects aux Pays-Bas pour produire une nouvelle performance qui sera présentée en septembre prochain à Liège lors du festival Performing Landscape.
Sa pratique artistique inclue principalement des performances (avec tout ce que cela implique : textes, costumes, vidéos et sons, décor, accessoires, etc), des sculptures, et des installations in situ. Ses sujets de travail porte sur les registres de valeur, les croyances liées à l’économie, les inégalités socio-économiques allant de pair avec certaines idéologies compétitives, les relations de pouvoir liés au travail, mais les aborde toujours délibérément très littéralement, de façon faussement naïve et ingénue. Il en résulte un esprit tragi-comique à la fois drôle et cruel.

Fanny Tondeur est artiste peintre. Elle est également comédienne et enseignante de formation. Dans le cadre de sa pratique de plasticienne, elle a participé à plusieurs expositions en collaboration avec diverses institutions en Belgique. Depuis le début de son activité, il y a de cela quelques années, les échanges et les rencontres avec de nombreux artistes et intervenant·e·s des arts plastiques n’ont eu de cesse d’attirer son attention sur la précarité grandissante du secteur. Forte de ce constat, elle rejoint laFAP pour œuvrer collectivement à la protection et à la reconnaissance de l’écosystème des arts plastiques à travers, notamment, la défense d’un statut social pérenne pour ses travailleurs et ses travailleuses.

Laurent Courtens (BE, 1970) est historien de l’art, critique d’art et curateur. Il est, à l’ISELP (Institut d’art contemporain, Bruxelles), chargé des podcasts, conférences, rencontres et débats. Laurent Courtens écrit principalement pour la revue L’art même, ponctuellement pour Flux News, H-art, Le Monde Diplomatique. Il a notamment conçu les expositions Les Orages, L’image qui vient, A Forest, Corps Commun, Die welt ist schön, FLESH. Il s’intéresse aux articulations entre art et mouvement social, aux héritages coloniaux, à l’élargissement du paradigme humaniste, aux pratiques matérialistes. Il connaît une incurable inclinaison pour les formulations poétiques et les contextes provinciaux…. Dans cet état d’esprit, il a récemment initié une recherche personnelle intitulée The Sea, a Hand portant sur les relations entre poésie, art, travail et politique. Un premier volet a pris place à Marrakech, un deuxième devrait s’ouvrir à Marseille.

Natalia de Mello est artiste plasticienne pluridisciplinaire. Elle aime collaborer avec des artistes d’autres domaines créatifs comme le théâtre, la musique ou l’architecture. Sa pratique artistique l’a également conduite à travailler dans le domaine de la santé mentale (dans des centres de jour pour adultes) et aujourd’hui elle est enseignante en art visuel.
À peu près au moment où se constituait la FAP, avec Karine Marenne elles ont créé un « espace » de rencontre entre femmes artistes professionnelles intitulé FRAP : Femmes Résistantes Artistes Professionnelles.

Pauline Couble est plasticienne, elle travaille dans le domaine de la sculpture. Elle collabore depuis plusieurs années avec des galeries en France et en Belgique.
La pandémie ayant fragilisé un peu plus le secteur des arts plastiques, elle se rapproche de la FAP pour travailler collectivement et défendre un statut social plus juste pour les artistes.

Carole Louis est née à Cologne en 1985, mais grandit dans un petit village ardennais. Elle arrive à Bruxelles à 18 ans pour étudier la sculpture à La Cambre, où elle a obtenu son diplôme en 2008. Elle a ensuite exposé en Pologne, au musée BWA de Katowice en 2008 et au musée d’art contemporain de Szczecin en 2009. En 2011 et 2013, son travail a été exposé à la galerie Hoffmann en Allemagne. En 2012, elle a été invitée au centre d’art Mu à Eindhoven, où elle a commencé sa pratique de la performance. De 2014 à 2024, elle a travaillé sur une série de projets en Belgique et à l’étranger dans diverses institutions de renom (Manifesta à Genk, plusieurs résidences au Luxembourg, la foire d’art contemporain « Parcours » à Bâle, le CWB à Paris, la résidence RAVI, Art au centre, la Space Collection et La Boverie à Liège, la Biennale SACO au Chili et, plus récemment, Jeunesse et Arts plastiques à Bruxelles). Elle a également obtenu plusieurs bourses, dont « Un futur pour la culture » de la FWB en 2020, le prix de l’innovation Covid 2021 au Luxembourg (pour un projet collectif initié par Nora Wagner) et la bourse SOFAM en 2023. Elle vient de bénéficier d’une résidence à Greylight Projects aux Pays-Bas pour produire une nouvelle performance qui sera présentée en septembre prochain à Liège lors du festival Performing Landscape.
Sa pratique artistique inclue principalement des performances (avec tout ce que cela implique : textes, costumes, vidéos et sons, décor, accessoires, etc), des sculptures, et des installations in situ. Ses sujets de travail porte sur les registres de valeur, les croyances liées à l’économie, les inégalités socio-économiques allant de pair avec certaines idéologies compétitives, les relations de pouvoir liés au travail, mais les aborde toujours délibérément très littéralement, de façon faussement naïve et ingénue. Il en résulte un esprit tragi-comique à la fois drôle et cruel.

Fanny Tondeur est artiste peintre. Elle est également comédienne et enseignante de formation. Dans le cadre de sa pratique de plasticienne, elle a participé à plusieurs expositions en collaboration avec diverses institutions en Belgique. Depuis le début de son activité, il y a de cela quelques années, les échanges et les rencontres avec de nombreux artistes et intervenant·e·s des arts plastiques n’ont eu de cesse d’attirer son attention sur la précarité grandissante du secteur. Forte de ce constat, elle rejoint laFAP pour œuvrer collectivement à la protection et à la reconnaissance de l’écosystème des arts plastiques à travers, notamment, la défense d’un statut social pérenne pour ses travailleurs et ses travailleuses.

Laurent Courtens (BE, 1970) est historien de l’art, critique d’art et curateur. Il est, à l’ISELP (Institut d’art contemporain, Bruxelles), chargé des podcasts, conférences, rencontres et débats. Laurent Courtens écrit principalement pour la revue L’art même, ponctuellement pour Flux News, H-art, Le Monde Diplomatique. Il a notamment conçu les expositions Les Orages, L’image qui vient, A Forest, Corps Commun, Die welt ist schön, FLESH. Il s’intéresse aux articulations entre art et mouvement social, aux héritages coloniaux, à l’élargissement du paradigme humaniste, aux pratiques matérialistes. Il connaît une incurable inclinaison pour les formulations poétiques et les contextes provinciaux…. Dans cet état d’esprit, il a récemment initié une recherche personnelle intitulée The Sea, a Hand portant sur les relations entre poésie, art, travail et politique. Un premier volet a pris place à Marrakech, un deuxième devrait s’ouvrir à Marseille.

Natalia de Mello est artiste plasticienne pluridisciplinaire. Elle aime collaborer avec des artistes d’autres domaines créatifs comme le théâtre, la musique ou l’architecture. Sa pratique artistique l’a également conduite à travailler dans le domaine de la santé mentale (dans des centres de jour pour adultes) et aujourd’hui elle est enseignante en art visuel.
À peu près au moment où se constituait la FAP, avec Karine Marenne elles ont créé un « espace » de rencontre entre femmes artistes professionnelles intitulé FRAP : Femmes Résistantes Artistes Professionnelles.

Pauline Couble est plasticienne, elle travaille dans le domaine de la sculpture. Elle collabore depuis plusieurs années avec des galeries en France et en Belgique.
La pandémie ayant fragilisé un peu plus le secteur des arts plastiques, elle se rapproche de la FAP pour travailler collectivement et défendre un statut social plus juste pour les artistes.