
Axel Korban (*1989) est un artiste 3D issu de la photographie documentaire et de l’art de l’installation. Son travail se concentre sur la reconstruction numérique d’environnements scénographiques et architecturaux, souvent en relation avec les droits de l’homme et les contextes juridiques, à travers la narration spatiale. Titulaire d’un BFA en photographie documentaire et d’un MFA en art de l’installation, il combine dans sa pratique de solides méthodes de travail sur le terrain, la recherche et une approche technique et orientée vers la résolution de problèmes pour visualiser des espaces controversés. Il développe actuellement son travail dans des contextes artistiques axés sur la recherche, explorant comment les environnements numériques peuvent servir d’outils critiques pour les témoignages et les souvenirs.

Carole Louis est née à Cologne en 1985, mais grandit dans un petit village ardennais. Elle arrive à Bruxelles à 18 ans pour étudier la sculpture à La Cambre, où elle a obtenu son diplôme en 2008. Elle a ensuite exposé en Pologne, au musée BWA de Katowice en 2008 et au musée d’art contemporain de Szczecin en 2009. En 2011 et 2013, son travail a été exposé à la galerie Hoffmann en Allemagne. En 2012, elle a été invitée au centre d’art Mu à Eindhoven, où elle a commencé sa pratique de la performance. De 2014 à 2024, elle a travaillé sur une série de projets en Belgique et à l’étranger dans diverses institutions de renom (Manifesta à Genk, plusieurs résidences au Luxembourg, la foire d’art contemporain « Parcours » à Bâle, le CWB à Paris, la résidence RAVI, Art au centre, la Space Collection et La Boverie à Liège, la Biennale SACO au Chili et, plus récemment, Jeunesse et Arts plastiques à Bruxelles). Elle a également obtenu plusieurs bourses, dont « Un futur pour la culture » de la FWB en 2020, le prix de l’innovation Covid 2021 au Luxembourg (pour un projet collectif initié par Nora Wagner) et la bourse SOFAM en 2023. Elle vient de bénéficier d’une résidence à Greylight Projects aux Pays-Bas pour produire une nouvelle performance qui sera présentée en septembre prochain à Liège lors du festival Performing Landscape.
Sa pratique artistique inclue principalement des performances (avec tout ce que cela implique : textes, costumes, vidéos et sons, décor, accessoires, etc), des sculptures, et des installations in situ. Ses sujets de travail porte sur les registres de valeur, les croyances liées à l’économie, les inégalités socio-économiques allant de pair avec certaines idéologies compétitives, les relations de pouvoir liés au travail, mais les aborde toujours délibérément très littéralement, de façon faussement naïve et ingénue. Il en résulte un esprit tragi-comique à la fois drôle et cruel.

Clara Thomine est Artiste plasticienne. Elle manie à la fois le médium vidéo et l’art de la performance. Elle se transforme tour à tour en reporter de faux-semblants vraisemblables, fabricante ou manipulatrice d’objets qui-ne-sont-pas-à-leur-place voire princesse de château de sable… Quelques-uns de ses propres qualificatifs qui bousculent les genres établis. Usant de l’autofiction, elle nous emmène au cœur d’une série de constructions imaginaires, élaborées à partir de réalités bien tangibles.
https://clarathomine.com/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Historienne de l’art installée à Bruxelles, Clémentine Davin (*1985, Lyon FR) est diplômée du master L’art contemporain & son exposition de l’Université Paris IV – Sorbonne. Attachée à l’étude et à la valorisation des œuvres, des artistes et des collections, elle travaille aux côtés de personnalités du milieu artistique en participant activement à la réalisation de leurs expositions et projets, tout en assurant un rôle de documentation. En plus de ses différentes missions exercées pour le compte d’associations, entreprises et institutions en France comme en Belgique (MNAM – Centre Georges Pompidou à Paris, Le Printemps de Septembre à Toulouse, Le Musée de la Photographie à Charleroi), elle est, depuis avril 2017, une contributrice régulière de la revue d’art contemporain de la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’art même.
Son travail de critique d’art s’inscrit dans une volonté de rendre lisible la démarche des artistes afin que leurs œuvres puissent être appréhendées dans leur singularité et au regard de l’ensemble de la production.
www.clementine-davin.com (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Fanny Tondeur est artiste peintre. Elle est également comédienne et enseignante de formation. Dans le cadre de sa pratique de plasticienne, elle a participé à plusieurs expositions en collaboration avec diverses institutions en Belgique. Depuis le début de son activité, il y a de cela quelques années, les échanges et les rencontres avec de nombreux artistes et intervenant·e·s des arts plastiques n’ont eu de cesse d’attirer son attention sur la précarité grandissante du secteur. Forte de ce constat, elle rejoint laFAP pour œuvrer collectivement à la protection et à la reconnaissance de l’écosystème des arts plastiques à travers, notamment, la défense d’un statut social pérenne pour ses travailleurs et ses travailleuses.

Jérôme Decock est artiste plasticien. Au sein du collectif LAb[au] depuis 1997, Il a oeuvré à de nombreuses expositions, performances et installations dans l’espace public (www.lab-au.com (s'ouvre dans un nouvel onglet)). Il a été également enseignant en arts numériques, à La Cambre, Saint-Luc Bruxelles et Arts2. Membre des instances d’avis du ministère de la culture de la FWB depuis 2011, il a été président de la commission arts numériques puis de la commission arts plastiques. Cette position lui confère une vision globale sur le secteur ainsi que sur les politiques culturelles. Soucieux du développement des arts plastiques en FWB, il défend les intérêts des artistes, et plus largement du secteur, depuis de nombreuses années, que ce soit au sein de la commission ou de la chambre de concertation. La rémunération des artistes plasticiens, la transparence et la publicité des décisions au sein de la FWB ainsi que le refinancement du secteur arts plastiques sont ses principales priorités.

Kim Cappart (*1993) est artiste pluridisciplinaire belgo-chinoise, vit et travaille à Bruxelles. Après avoir obtenu son master en scénographie à l’ESA St-Luc Bruxelles, elle ancre d’emblée son parcours professionnel dans le secteur artistique et culturel, notamment à travers la gestion de projets d’expositions participatives. En parallèle, elle se forme également à la médiation culturelle et s’implique dans divers projets de co-créations inclusifs et interdisciplinaires, notamment en collaboration avec Article 27.
Sa propre pratique artistique, qu’elle développe depuis 2016, se profile comme de la recherche-action et se matérialise principalement sous forme d’installations. À travers son travail, elle traite différentes problématiques sociétales et environnementales, n’hésitant pas à explorer des thématiques de façon journalistique, voire anthropologique. Les installations évolutives qu’elle conçoit induisent une certaine « implication involontaire » des visiteurs, qui, au sein d’un espace ambigu, sont contraints à (se) questionner à partir de l’œuvre. En 2021, elle bénéficie de la bourse « Un futur pour la Culture » de la Fédération Wallonie-Bruxelles et, en 2022, elle poursuit sa recherche en résidence à l’Émulation dans le cadre du forum « Sans Transition ! » organisé par le Théâtre de Liège autour de la thématique des 17 Objectifs de Développement Durable de l’ONU.
Depuis 2021, elle est également coordinatrice bénévole au sein de la Renew Art Gallery ASBL, qu’elle a co-fondé avec l’artiste italien Francesco Strizzi. Ensemble, ils mènent ce projet comme un service aux artistes émergents qui, comme eux, n’arrivent pas encore à vivre pleinement de leur art.

Laurent Courtens (BE, 1970) est historien de l’art, critique d’art et curateur. Il est, à l’ISELP (Institut d’art contemporain, Bruxelles), chargé des podcasts, conférences, rencontres et débats. Laurent Courtens écrit principalement pour la revue L’art même, ponctuellement pour Flux News, H-art, Le Monde Diplomatique. Il a notamment conçu les expositions Les Orages, L’image qui vient, A Forest, Corps Commun, Die welt ist schön, FLESH. Il s’intéresse aux articulations entre art et mouvement social, aux héritages coloniaux, à l’élargissement du paradigme humaniste, aux pratiques matérialistes. Il connaît une incurable inclinaison pour les formulations poétiques et les contextes provinciaux…. Dans cet état d’esprit, il a récemment initié une recherche personnelle intitulée The Sea, a Hand portant sur les relations entre poésie, art, travail et politique. Un premier volet a pris place à Marrakech, un deuxième devrait s’ouvrir à Marseille.

Manon Rondeau (*1993, Normandie) est curatrice indépendante et fondatrice de Magmatic, une plateforme artistique itinérante dédiée à la valorisation des artistes contemporaines. Diplômée d’un master en Arts et Communication (Toulouse – Danemark), elle s’est engagée très tôt dans le tissu associatif culturel et militant, notamment dans les domaines de la musique et des arts vivants.
Autodidacte en arts plastiques, Manon développe une pratique curatoriale sensible et accessible, guidée par le désir de créer des passerelles entre arts visuels et arts vivants, et de s’adresser au plus grand nombre. Elle imagine les expositions comme des espaces de résonance, de transmission et de partage.
Elle anime un podcast, pensé comme une rencontre intime et politique avec des artistes, convaincue de l’importance de faire entendre une pluralité de récits. Elle accompagne les artistes dans la production de leurs projets, de la conceptualisation à la diffusion, avec une attention particulière à l’accessibilité des démarches. Féministe elle défend la nécessité d’espaces de transmission, de dialogue et de révolte. Elle rejoint LaFap car elle croit en la nécessité d’un engagement politique et collectif pour la défense de travailleureuses de l’art.

Natalia de Mello est artiste plasticienne pluridisciplinaire. Elle aime collaborer avec des artistes d’autres domaines créatifs comme le théâtre, la musique ou l’architecture. Sa pratique artistique l’a également conduite à travailler dans le domaine de la santé mentale (dans des centres de jour pour adultes) et aujourd’hui elle est enseignante en art visuel.
À peu près au moment où se constituait la FAP, avec Karine Marenne elles ont créé un « espace » de rencontre entre femmes artistes professionnelles intitulé FRAP : Femmes Résistantes Artistes Professionnelles.

Pauline Couble est plasticienne, elle travaille dans le domaine de la sculpture. Elle collabore depuis plusieurs années avec des galeries en France et en Belgique.
La pandémie ayant fragilisé un peu plus le secteur des arts plastiques, elle se rapproche de la FAP pour travailler collectivement et défendre un statut social plus juste pour les artistes.

Axel Korban (*1989) est un artiste 3D issu de la photographie documentaire et de l’art de l’installation. Son travail se concentre sur la reconstruction numérique d’environnements scénographiques et architecturaux, souvent en relation avec les droits de l’homme et les contextes juridiques, à travers la narration spatiale. Titulaire d’un BFA en photographie documentaire et d’un MFA en art de l’installation, il combine dans sa pratique de solides méthodes de travail sur le terrain, la recherche et une approche technique et orientée vers la résolution de problèmes pour visualiser des espaces controversés. Il développe actuellement son travail dans des contextes artistiques axés sur la recherche, explorant comment les environnements numériques peuvent servir d’outils critiques pour les témoignages et les souvenirs.

Carole Louis est née à Cologne en 1985, mais grandit dans un petit village ardennais. Elle arrive à Bruxelles à 18 ans pour étudier la sculpture à La Cambre, où elle a obtenu son diplôme en 2008. Elle a ensuite exposé en Pologne, au musée BWA de Katowice en 2008 et au musée d’art contemporain de Szczecin en 2009. En 2011 et 2013, son travail a été exposé à la galerie Hoffmann en Allemagne. En 2012, elle a été invitée au centre d’art Mu à Eindhoven, où elle a commencé sa pratique de la performance. De 2014 à 2024, elle a travaillé sur une série de projets en Belgique et à l’étranger dans diverses institutions de renom (Manifesta à Genk, plusieurs résidences au Luxembourg, la foire d’art contemporain « Parcours » à Bâle, le CWB à Paris, la résidence RAVI, Art au centre, la Space Collection et La Boverie à Liège, la Biennale SACO au Chili et, plus récemment, Jeunesse et Arts plastiques à Bruxelles). Elle a également obtenu plusieurs bourses, dont « Un futur pour la culture » de la FWB en 2020, le prix de l’innovation Covid 2021 au Luxembourg (pour un projet collectif initié par Nora Wagner) et la bourse SOFAM en 2023. Elle vient de bénéficier d’une résidence à Greylight Projects aux Pays-Bas pour produire une nouvelle performance qui sera présentée en septembre prochain à Liège lors du festival Performing Landscape.
Sa pratique artistique inclue principalement des performances (avec tout ce que cela implique : textes, costumes, vidéos et sons, décor, accessoires, etc), des sculptures, et des installations in situ. Ses sujets de travail porte sur les registres de valeur, les croyances liées à l’économie, les inégalités socio-économiques allant de pair avec certaines idéologies compétitives, les relations de pouvoir liés au travail, mais les aborde toujours délibérément très littéralement, de façon faussement naïve et ingénue. Il en résulte un esprit tragi-comique à la fois drôle et cruel.

Clara Thomine est Artiste plasticienne. Elle manie à la fois le médium vidéo et l’art de la performance. Elle se transforme tour à tour en reporter de faux-semblants vraisemblables, fabricante ou manipulatrice d’objets qui-ne-sont-pas-à-leur-place voire princesse de château de sable… Quelques-uns de ses propres qualificatifs qui bousculent les genres établis. Usant de l’autofiction, elle nous emmène au cœur d’une série de constructions imaginaires, élaborées à partir de réalités bien tangibles.
https://clarathomine.com/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Historienne de l’art installée à Bruxelles, Clémentine Davin (*1985, Lyon FR) est diplômée du master L’art contemporain & son exposition de l’Université Paris IV – Sorbonne. Attachée à l’étude et à la valorisation des œuvres, des artistes et des collections, elle travaille aux côtés de personnalités du milieu artistique en participant activement à la réalisation de leurs expositions et projets, tout en assurant un rôle de documentation. En plus de ses différentes missions exercées pour le compte d’associations, entreprises et institutions en France comme en Belgique (MNAM – Centre Georges Pompidou à Paris, Le Printemps de Septembre à Toulouse, Le Musée de la Photographie à Charleroi), elle est, depuis avril 2017, une contributrice régulière de la revue d’art contemporain de la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’art même.
Son travail de critique d’art s’inscrit dans une volonté de rendre lisible la démarche des artistes afin que leurs œuvres puissent être appréhendées dans leur singularité et au regard de l’ensemble de la production.
www.clementine-davin.com (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Fanny Tondeur est artiste peintre. Elle est également comédienne et enseignante de formation. Dans le cadre de sa pratique de plasticienne, elle a participé à plusieurs expositions en collaboration avec diverses institutions en Belgique. Depuis le début de son activité, il y a de cela quelques années, les échanges et les rencontres avec de nombreux artistes et intervenant·e·s des arts plastiques n’ont eu de cesse d’attirer son attention sur la précarité grandissante du secteur. Forte de ce constat, elle rejoint laFAP pour œuvrer collectivement à la protection et à la reconnaissance de l’écosystème des arts plastiques à travers, notamment, la défense d’un statut social pérenne pour ses travailleurs et ses travailleuses.

Jérôme Decock est artiste plasticien. Au sein du collectif LAb[au] depuis 1997, Il a oeuvré à de nombreuses expositions, performances et installations dans l’espace public (www.lab-au.com (s'ouvre dans un nouvel onglet)). Il a été également enseignant en arts numériques, à La Cambre, Saint-Luc Bruxelles et Arts2. Membre des instances d’avis du ministère de la culture de la FWB depuis 2011, il a été président de la commission arts numériques puis de la commission arts plastiques. Cette position lui confère une vision globale sur le secteur ainsi que sur les politiques culturelles. Soucieux du développement des arts plastiques en FWB, il défend les intérêts des artistes, et plus largement du secteur, depuis de nombreuses années, que ce soit au sein de la commission ou de la chambre de concertation. La rémunération des artistes plasticiens, la transparence et la publicité des décisions au sein de la FWB ainsi que le refinancement du secteur arts plastiques sont ses principales priorités.

Kim Cappart (*1993) est artiste pluridisciplinaire belgo-chinoise, vit et travaille à Bruxelles. Après avoir obtenu son master en scénographie à l’ESA St-Luc Bruxelles, elle ancre d’emblée son parcours professionnel dans le secteur artistique et culturel, notamment à travers la gestion de projets d’expositions participatives. En parallèle, elle se forme également à la médiation culturelle et s’implique dans divers projets de co-créations inclusifs et interdisciplinaires, notamment en collaboration avec Article 27.
Sa propre pratique artistique, qu’elle développe depuis 2016, se profile comme de la recherche-action et se matérialise principalement sous forme d’installations. À travers son travail, elle traite différentes problématiques sociétales et environnementales, n’hésitant pas à explorer des thématiques de façon journalistique, voire anthropologique. Les installations évolutives qu’elle conçoit induisent une certaine « implication involontaire » des visiteurs, qui, au sein d’un espace ambigu, sont contraints à (se) questionner à partir de l’œuvre. En 2021, elle bénéficie de la bourse « Un futur pour la Culture » de la Fédération Wallonie-Bruxelles et, en 2022, elle poursuit sa recherche en résidence à l’Émulation dans le cadre du forum « Sans Transition ! » organisé par le Théâtre de Liège autour de la thématique des 17 Objectifs de Développement Durable de l’ONU.
Depuis 2021, elle est également coordinatrice bénévole au sein de la Renew Art Gallery ASBL, qu’elle a co-fondé avec l’artiste italien Francesco Strizzi. Ensemble, ils mènent ce projet comme un service aux artistes émergents qui, comme eux, n’arrivent pas encore à vivre pleinement de leur art.

Laurent Courtens (BE, 1970) est historien de l’art, critique d’art et curateur. Il est, à l’ISELP (Institut d’art contemporain, Bruxelles), chargé des podcasts, conférences, rencontres et débats. Laurent Courtens écrit principalement pour la revue L’art même, ponctuellement pour Flux News, H-art, Le Monde Diplomatique. Il a notamment conçu les expositions Les Orages, L’image qui vient, A Forest, Corps Commun, Die welt ist schön, FLESH. Il s’intéresse aux articulations entre art et mouvement social, aux héritages coloniaux, à l’élargissement du paradigme humaniste, aux pratiques matérialistes. Il connaît une incurable inclinaison pour les formulations poétiques et les contextes provinciaux…. Dans cet état d’esprit, il a récemment initié une recherche personnelle intitulée The Sea, a Hand portant sur les relations entre poésie, art, travail et politique. Un premier volet a pris place à Marrakech, un deuxième devrait s’ouvrir à Marseille.

Manon Rondeau (*1993, Normandie) est curatrice indépendante et fondatrice de Magmatic, une plateforme artistique itinérante dédiée à la valorisation des artistes contemporaines. Diplômée d’un master en Arts et Communication (Toulouse – Danemark), elle s’est engagée très tôt dans le tissu associatif culturel et militant, notamment dans les domaines de la musique et des arts vivants.
Autodidacte en arts plastiques, Manon développe une pratique curatoriale sensible et accessible, guidée par le désir de créer des passerelles entre arts visuels et arts vivants, et de s’adresser au plus grand nombre. Elle imagine les expositions comme des espaces de résonance, de transmission et de partage.
Elle anime un podcast, pensé comme une rencontre intime et politique avec des artistes, convaincue de l’importance de faire entendre une pluralité de récits. Elle accompagne les artistes dans la production de leurs projets, de la conceptualisation à la diffusion, avec une attention particulière à l’accessibilité des démarches. Féministe elle défend la nécessité d’espaces de transmission, de dialogue et de révolte. Elle rejoint LaFap car elle croit en la nécessité d’un engagement politique et collectif pour la défense de travailleureuses de l’art.

Natalia de Mello est artiste plasticienne pluridisciplinaire. Elle aime collaborer avec des artistes d’autres domaines créatifs comme le théâtre, la musique ou l’architecture. Sa pratique artistique l’a également conduite à travailler dans le domaine de la santé mentale (dans des centres de jour pour adultes) et aujourd’hui elle est enseignante en art visuel.
À peu près au moment où se constituait la FAP, avec Karine Marenne elles ont créé un « espace » de rencontre entre femmes artistes professionnelles intitulé FRAP : Femmes Résistantes Artistes Professionnelles.

Pauline Couble est plasticienne, elle travaille dans le domaine de la sculpture. Elle collabore depuis plusieurs années avec des galeries en France et en Belgique.
La pandémie ayant fragilisé un peu plus le secteur des arts plastiques, elle se rapproche de la FAP pour travailler collectivement et défendre un statut social plus juste pour les artistes.