
Amélie de Beaufort est artiste plasticienne et enseignante. Elle a souvent l’occasion d’observer les difficultés auxquelles les jeunes artistes sont confronté·es en sortant des études. La crise sanitaire a attiré l’attention du politique sur la fragilité du secteur. Elle a également confirmé le fait que les Arts Plastiques souffrent de l’absence d’une voix pour représenter ses spécificités. C’est dans ces conditions que quelques un·es se sont rassemblé·es pour ce projet de Fédération. Y prendre part s’est posé comme une évidence.

Bruno Goosse est artiste et enseignant. Il se disait d’une part trop privilégié par son statut d’enseignant et d’autre part trop âgé pour porter une fédération qu’il trouve malgré tout nécessaire. Alors, il participe aux discussions, aide au dépouillement des sondages, et à la rédaction de certains documents.
Deux expériences professionnelles expliquent sa présence et son implication : sa participation active à la réforme de l’enseignement supérieur artistique au début du siècle et son implication dans la création et la mise en œuvre d’un fonds de soutien à la recherche artistique, le FRArt.
www.brunogoosse.be/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Caspar, artiste plasticien nouveaux médias. J’espère que cette bouteille lancée à la mer deviendra notre vaisseau. Les motivations qui m’ont amené à initier ce groupe sont liées à mes expériences depuis de nombreuses années dans les différentes sphères de la Culture, et aux nombreux liens que j’y ai établi et aux regards croisés. Je remercie celles et ceux qui œuvrent à rendre ce projet viable, pour notre avenir commun, solitaires et cependant solidaires.

Claire Ducène est plasticienne, enseignante et animatrice d’ateliers d’arts plastiques et d’écriture. Dans les complexités du système et la non-représentation des artistes plasticiens, elle se sent souvent dépassée, incomprise et en colère. Et entre artistes, elle ressent une réelle envie de changer les choses mais le découragement est multiple. Et puis, c’est la précarité surtout. Donc, on travaille, on crée, on se sent exclu d’un pouvoir politique et… le temps passe sans que rien ne change.
Au sein de la Fédération des Arts Plastiques, elle a immédiatement voulu s’investir pour pouvoir avoir l’occasion de comprendre comment se prenaient les décisions et pouvoir expliquer les ressentis et problématiques auxquels se confrontent les jeunes artistes. Entre autres : la difficulté d’accès à ce « statut », la non-rémunération de la plupart des lieux de monstration, l’incompréhension face au langage politique et administratif.
Elle aimerait aussi relayer les informations des pouvoirs décisionnaires, les avancées de laFAP, les modes de fonctionnement des institutions en un langage plus accessible. Aller vers une transparence pour que les choses bougent !
https://claireducene.be/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Après avoir élaboré durant une douzaine d’années des productions individuelles et collectives dans le domaine des Arts de la scène et de la performance, Gaëtan Vandeplas s’est consacré à l’accompagnement des artistes dans leur trajectoire professionnelle. L’intérêt marqué et croissant pour les recherches en matière économique et sociale, pour l’amélioration des politiques publiques et pour la défense des droits et des intérêts de celles et ceux qui consacrent leur vie à la création l’ont conduit à développer des projets d’accompagnement, à travailler avec des entités politiques et syndicales ou à s’impliquer un court moment dans la vie publique. C’est libre de tout étiquette autre que citoyenne et c’est heureux qu’enfin le secteur des Arts plastiques soit enfin représenté qu’il s’engage aux côtés de la toute jeune FAP.

Julie Nicod est impliquée à titre personnel dans cette épopée fédérative. Elle est coordinatrice du secteur des coopérations culturelles pour le Centre culturel du Brabant wallon et de PULSART, plateforme de sensibilisation à l’art contemporain. Elle a créé avec son compagnon peintre, l’asbl Mr Vertigo afin de trouver un espace de monstration pour ses travaux et ceux d’autres artistes plasticiens. Grâce à ses expériences diverses, elle a perçu le manque de représentation du secteur au niveau politique et la difficulté des artistes à vivre de leur art. L’initiative de Caspar et l’engouement qui s’est créé sur le groupe FB, lui a démontré qu’il y avait bien nécessité de se rassembler et a créé l’opportunité pour elle de se saisir de cette problématique avec d’autres. Elle participe donc aux discussions et tente de faire avancer, avec ses moyens, cette aventure collaborative et participative.

« Prendre soin de » est le leitmotiv de la pratique curatoriale de Maëlle Delaplanche. Après des études artistiques en dessin, elle décide naturellement de s’investir dans le milieu de l’art pour être aux côtés des artistes et soutenir la création. Auprès d’artistes, de curateur·ices confirmé·es et d’institutions, elle s’est construite son expérience tout en développant de manière indépendante des expositions pour une pensée nouvelle et actuelle. Elle croit en la force collective et la mise en place de dispositif innovant pour soutenir ce secteur trop opaque. Présente et active, à la naissance de la Fédération, elle s’impose dans les relations publics, collabore à la rédaction de texte, la constitution de la structure et à la mise en place de mesures concrètes pour avancer.

Yuna Mathieu-Chovet est artiste plasticienne et photographe. Elle est également la directrice artistique de l’artist run space Plagiarama (s'ouvre dans un nouvel onglet) (Bruxelles), un espace orienté vers les pratiques curatoriales et l’expérimentation, ayant pour but d’encourager, de développer, d’approfondir et de renouveler les perspectives et les enjeux de la création dans le domaine de l’art contemporain. Cette double expérience – à la fois artiste et responsable d’un espace d’Art – lui permet d’envisager les problématiques du secteur tant depuis la perspective de l’artiste et de la création que de celui des lieux de diffusion et du commissariat.
Yuna Mathieu-Chovet a rejoint ce projet car elle y voit la possibilité de fédérer les multiples acteurs du milieu des Arts Plastiques afin d’améliorer la visibilité et la compréhension du secteur tant par le public que par les pouvoirs politiques et d’en défendre les véritables intérêts.
http://yunamathieu-chovet.com/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Amélie de Beaufort est artiste plasticienne et enseignante. Elle a souvent l’occasion d’observer les difficultés auxquelles les jeunes artistes sont confronté·es en sortant des études. La crise sanitaire a attiré l’attention du politique sur la fragilité du secteur. Elle a également confirmé le fait que les Arts Plastiques souffrent de l’absence d’une voix pour représenter ses spécificités. C’est dans ces conditions que quelques un·es se sont rassemblé·es pour ce projet de Fédération. Y prendre part s’est posé comme une évidence.

Bruno Goosse est artiste et enseignant. Il se disait d’une part trop privilégié par son statut d’enseignant et d’autre part trop âgé pour porter une fédération qu’il trouve malgré tout nécessaire. Alors, il participe aux discussions, aide au dépouillement des sondages, et à la rédaction de certains documents.
Deux expériences professionnelles expliquent sa présence et son implication : sa participation active à la réforme de l’enseignement supérieur artistique au début du siècle et son implication dans la création et la mise en œuvre d’un fonds de soutien à la recherche artistique, le FRArt.
www.brunogoosse.be/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Caspar, artiste plasticien nouveaux médias. J’espère que cette bouteille lancée à la mer deviendra notre vaisseau. Les motivations qui m’ont amené à initier ce groupe sont liées à mes expériences depuis de nombreuses années dans les différentes sphères de la Culture, et aux nombreux liens que j’y ai établi et aux regards croisés. Je remercie celles et ceux qui œuvrent à rendre ce projet viable, pour notre avenir commun, solitaires et cependant solidaires.

Claire Ducène est plasticienne, enseignante et animatrice d’ateliers d’arts plastiques et d’écriture. Dans les complexités du système et la non-représentation des artistes plasticiens, elle se sent souvent dépassée, incomprise et en colère. Et entre artistes, elle ressent une réelle envie de changer les choses mais le découragement est multiple. Et puis, c’est la précarité surtout. Donc, on travaille, on crée, on se sent exclu d’un pouvoir politique et… le temps passe sans que rien ne change.
Au sein de la Fédération des Arts Plastiques, elle a immédiatement voulu s’investir pour pouvoir avoir l’occasion de comprendre comment se prenaient les décisions et pouvoir expliquer les ressentis et problématiques auxquels se confrontent les jeunes artistes. Entre autres : la difficulté d’accès à ce « statut », la non-rémunération de la plupart des lieux de monstration, l’incompréhension face au langage politique et administratif.
Elle aimerait aussi relayer les informations des pouvoirs décisionnaires, les avancées de laFAP, les modes de fonctionnement des institutions en un langage plus accessible. Aller vers une transparence pour que les choses bougent !
https://claireducene.be/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Après avoir élaboré durant une douzaine d’années des productions individuelles et collectives dans le domaine des Arts de la scène et de la performance, Gaëtan Vandeplas s’est consacré à l’accompagnement des artistes dans leur trajectoire professionnelle. L’intérêt marqué et croissant pour les recherches en matière économique et sociale, pour l’amélioration des politiques publiques et pour la défense des droits et des intérêts de celles et ceux qui consacrent leur vie à la création l’ont conduit à développer des projets d’accompagnement, à travailler avec des entités politiques et syndicales ou à s’impliquer un court moment dans la vie publique. C’est libre de tout étiquette autre que citoyenne et c’est heureux qu’enfin le secteur des Arts plastiques soit enfin représenté qu’il s’engage aux côtés de la toute jeune FAP.

Julie Nicod est impliquée à titre personnel dans cette épopée fédérative. Elle est coordinatrice du secteur des coopérations culturelles pour le Centre culturel du Brabant wallon et de PULSART, plateforme de sensibilisation à l’art contemporain. Elle a créé avec son compagnon peintre, l’asbl Mr Vertigo afin de trouver un espace de monstration pour ses travaux et ceux d’autres artistes plasticiens. Grâce à ses expériences diverses, elle a perçu le manque de représentation du secteur au niveau politique et la difficulté des artistes à vivre de leur art. L’initiative de Caspar et l’engouement qui s’est créé sur le groupe FB, lui a démontré qu’il y avait bien nécessité de se rassembler et a créé l’opportunité pour elle de se saisir de cette problématique avec d’autres. Elle participe donc aux discussions et tente de faire avancer, avec ses moyens, cette aventure collaborative et participative.

« Prendre soin de » est le leitmotiv de la pratique curatoriale de Maëlle Delaplanche. Après des études artistiques en dessin, elle décide naturellement de s’investir dans le milieu de l’art pour être aux côtés des artistes et soutenir la création. Auprès d’artistes, de curateur·ices confirmé·es et d’institutions, elle s’est construite son expérience tout en développant de manière indépendante des expositions pour une pensée nouvelle et actuelle. Elle croit en la force collective et la mise en place de dispositif innovant pour soutenir ce secteur trop opaque. Présente et active, à la naissance de la Fédération, elle s’impose dans les relations publics, collabore à la rédaction de texte, la constitution de la structure et à la mise en place de mesures concrètes pour avancer.

Yuna Mathieu-Chovet est artiste plasticienne et photographe. Elle est également la directrice artistique de l’artist run space Plagiarama (s'ouvre dans un nouvel onglet) (Bruxelles), un espace orienté vers les pratiques curatoriales et l’expérimentation, ayant pour but d’encourager, de développer, d’approfondir et de renouveler les perspectives et les enjeux de la création dans le domaine de l’art contemporain. Cette double expérience – à la fois artiste et responsable d’un espace d’Art – lui permet d’envisager les problématiques du secteur tant depuis la perspective de l’artiste et de la création que de celui des lieux de diffusion et du commissariat.
Yuna Mathieu-Chovet a rejoint ce projet car elle y voit la possibilité de fédérer les multiples acteurs du milieu des Arts Plastiques afin d’améliorer la visibilité et la compréhension du secteur tant par le public que par les pouvoirs politiques et d’en défendre les véritables intérêts.
http://yunamathieu-chovet.com/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)