
Alexis Deconinck est artiste visuel. Il est né à Roubaix (France) en 1987. Ses œuvres questionnent l’architecture, l’urbanité et la place de l’humain dans la fabrique de la ville. Il produit des installations et des sculptures monumentales qui font appel à l’artisanat, le design, l’architecture, la performance, la peinture et la sculpture. Au centre de ses préoccupations se trouve l’engagement de son corps dans la création d’objets signifiants et la maîtrise de leurs production. La main et l’esprit sont indissociables dans sa pratique.
Diplômé d’architecture de l’ENSAPL (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille) en 2012, il est actuellement résident des ateliers KultXL (Ixelles). Il a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en Belgique et en France. Sa pratique touchant à la fabrique de la ville il a fait de très nombreux projets dans l’espace public.

Axel Korban (*1989) est un artiste 3D issu de la photographie documentaire et de l’art de l’installation. Son travail se concentre sur la reconstruction numérique d’environnements scénographiques et architecturaux, souvent en relation avec les droits de l’homme et les contextes juridiques, à travers la narration spatiale. Titulaire d’un BFA en photographie documentaire et d’un MFA en art de l’installation, il combine dans sa pratique de solides méthodes de travail sur le terrain, la recherche et une approche technique et orientée vers la résolution de problèmes pour visualiser des espaces controversés. Il développe actuellement son travail dans des contextes artistiques axés sur la recherche, explorant comment les environnements numériques peuvent servir d’outils critiques pour les témoignages et les souvenirs.

Camille Lemille est plasticienne, performeuse et enseignante. Elle travaille le contexte qui l’entoure de la performance à l’installation, le sonore et l’édition. Son travail aborde des enjeux politiques et sociaux qui touchent directement nos quotidiens, notamment la place du travail au sein de nos sociétés, ou encore l’accès au logement, les inégalités et déterminismes sociaux. Elle les aborde sous le biais d’un regard sociologique détourné par le réemploi de textes de différents registres, qui sont mis en voix, enregistrés, publiés, ou sérigraphiés.
En 2022, elle est sélectionnée au Young Curator Programme au sein du Pavillon Belge de la Biennale de Venise, où elle entame un projet de recherche sur les conditions de travail désastreuses des « petites mains » de la Biennale, qu’elle poursuit aujourd’hui.
Camille Lemille travaille ponctuellement en duo avec l’artiste Max Blotas en créant des installations numériques qu’elle performe.
Depuis 2021, elle enseigne à l’ArBA-EsA de Bruxelles, où elle fait partie de l’équipe pédagogique du Master Pratiques de l’Exposition (CARE). En 2023, elle donne un cours avec l’artiste Basile Richon sur le Paysage sonore dans le champ des arts plastiques.

Clara Thomine est Artiste plasticienne. Elle manie à la fois le médium vidéo et l’art de la performance. Elle se transforme tour à tour en reporter de faux-semblants vraisemblables, fabricante ou manipulatrice d’objets qui-ne-sont-pas-à-leur-place voire princesse de château de sable… Quelques-uns de ses propres qualificatifs qui bousculent les genres établis. Usant de l’autofiction, elle nous emmène au cœur d’une série de constructions imaginaires, élaborées à partir de réalités bien tangibles.

Historienne de l’art installée à Bruxelles, Clémentine Davin (*1985, Lyon FR) est diplômée du master L’art contemporain & son exposition de l’Université Paris IV – Sorbonne. Attachée à l’étude et à la valorisation des œuvres, des artistes et des collections, elle travaille aux côtés de personnalités du milieu artistique en participant activement à la réalisation de leurs expositions et projets, tout en assurant un rôle de documentation. En plus de ses différentes missions exercées pour le compte d’associations, entreprises et institutions en France comme en Belgique (MNAM – Centre Georges Pompidou à Paris, Le Printemps de Septembre à Toulouse, Le Musée de la Photographie à Charleroi), elle est, depuis avril 2017, une contributrice régulière de la revue d’art contemporain de la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’art même.
Son travail de critique d’art s’inscrit dans une volonté de rendre lisible la démarche des artistes afin que leurs œuvres puissent être appréhendées dans leur singularité et au regard de l’ensemble de la production.

Jérôme Decock est artiste plasticien. Au sein du collectif LAb[au] depuis 1997, Il a oeuvré à de nombreuses expositions, performances et installations dans l’espace public (www.lab-au.com). Il a été également enseignant en arts numériques, à La Cambre, Saint-Luc Bruxelles et Arts2. Membre des instances d’avis du ministère de la culture de la FWB depuis 2011, il a été président de la commission arts numériques puis de la commission arts plastiques. Cette position lui confère une vision globale sur le secteur ainsi que sur les politiques culturelles. Soucieux du développement des arts plastiques en FWB, il défend les intérêts des artistes, et plus largement du secteur, depuis de nombreuses années, que ce soit au sein de la commission ou de la chambre de concertation. La rémunération des artistes plasticiens, la transparence et la publicité des décisions au sein de la FWB ainsi que le refinancement du secteur arts plastiques sont ses principales priorités.

Kim Cappart (*1993) est artiste pluridisciplinaire belgo-chinoise, vit et travaille à Bruxelles. Après avoir obtenu son master en scénographie à l’ESA St-Luc Bruxelles, elle ancre d’emblée son parcours professionnel dans le secteur artistique et culturel, notamment à travers la gestion de projets d’expositions participatives. En parallèle, elle se forme également à la médiation culturelle et s’implique dans divers projets de co-créations inclusifs et interdisciplinaires, notamment en collaboration avec Article 27.
Sa propre pratique artistique, qu’elle développe depuis 2016, se profile comme de la recherche-action et se matérialise principalement sous forme d’installations. À travers son travail, elle traite différentes problématiques sociétales et environnementales, n’hésitant pas à explorer des thématiques de façon journalistique, voire anthropologique. Les installations évolutives qu’elle conçoit induisent une certaine « implication involontaire » des visiteurs, qui, au sein d’un espace ambigu, sont contraints à (se) questionner à partir de l’œuvre. En 2021, elle bénéficie de la bourse « Un futur pour la Culture » de la Fédération Wallonie-Bruxelles et, en 2022, elle poursuit sa recherche en résidence à l’Émulation dans le cadre du forum « Sans Transition ! » organisé par le Théâtre de Liège autour de la thématique des 17 Objectifs de Développement Durable de l’ONU.
Depuis 2021, elle est également coordinatrice bénévole au sein de la Renew Art Gallery ASBL, qu’elle a co-fondé avec l’artiste italien Francesco Strizzi. Ensemble, ils mènent ce projet comme un service aux artistes émergents qui, comme eux, n’arrivent pas encore à vivre pleinement de leur art.

Diplômée d’un Master de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne à Quimper en 2014, puis d’un Master en Pratiques de l’Exposition à l’Académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles en 2020, Lucie Pinier est curatrice du festival d’arts visuels et de poésie, Something Beautiful à Bruxelles et s’engage dans plusieurs projets curatoriaux : Chez Jeannette, le Kabinet, L’institut des Ailes, Homografìa festival. Curatrice indépendante, elle explore à travers sa pratique les intersections entre l’art, les écologies et la société contemporaine. Son travail vise à interroger l’agentivité des corps et les gestes vernaculaires en utilisant notamment la forme de la table et du jardin comme des dispositifs de partage, de réflexion et d’action. Son engagement en faveur d’une esthétique environnementale lui permet d’établir des liens entre les systèmes d’attention et les diverses représentations non-normatives.

Manon Rondeau (*1993, Normandie) est curatrice indépendante et fondatrice de Magmatic, une plateforme artistique itinérante dédiée à la valorisation des artistes contemporaines. Diplômée d’un master en Arts et Communication (Toulouse – Danemark), elle s’est engagée très tôt dans le tissu associatif culturel et militant, notamment dans les domaines de la musique et des arts vivants.
Autodidacte en arts plastiques, Manon développe une pratique curatoriale sensible et accessible, guidée par le désir de créer des passerelles entre arts visuels et arts vivants, et de s’adresser au plus grand nombre. Elle imagine les expositions comme des espaces de résonance, de transmission et de partage.
Elle anime un podcast, pensé comme une rencontre intime et politique avec des artistes, convaincue de l’importance de faire entendre une pluralité de récits. Elle accompagne les artistes dans la production de leurs projets, de la conceptualisation à la diffusion, avec une attention particulière à l’accessibilité des démarches. Féministe elle défend la nécessité d’espaces de transmission, de dialogue et de révolte. Elle rejoint LaFap car elle croit en la nécessité d’un engagement politique et collectif pour la défense de travailleureuses de l’art.

Marius Escande (*1994) est artiste pluridisciplinaire. Diplômé d’un master à l’erg en Pratique de l’art Outils Critiques en 2022, son travail, généralement en collaboration, s’articule autour de questions écologiques et socio-économiques, afin d’intégrer une conscience critique dans les processus de création.

Alexis Deconinck est artiste visuel. Il est né à Roubaix (France) en 1987. Ses œuvres questionnent l’architecture, l’urbanité et la place de l’humain dans la fabrique de la ville. Il produit des installations et des sculptures monumentales qui font appel à l’artisanat, le design, l’architecture, la performance, la peinture et la sculpture. Au centre de ses préoccupations se trouve l’engagement de son corps dans la création d’objets signifiants et la maîtrise de leurs production. La main et l’esprit sont indissociables dans sa pratique.
Diplômé d’architecture de l’ENSAPL (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille) en 2012, il est actuellement résident des ateliers KultXL (Ixelles). Il a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en Belgique et en France. Sa pratique touchant à la fabrique de la ville il a fait de très nombreux projets dans l’espace public.

Axel Korban (*1989) est un artiste 3D issu de la photographie documentaire et de l’art de l’installation. Son travail se concentre sur la reconstruction numérique d’environnements scénographiques et architecturaux, souvent en relation avec les droits de l’homme et les contextes juridiques, à travers la narration spatiale. Titulaire d’un BFA en photographie documentaire et d’un MFA en art de l’installation, il combine dans sa pratique de solides méthodes de travail sur le terrain, la recherche et une approche technique et orientée vers la résolution de problèmes pour visualiser des espaces controversés. Il développe actuellement son travail dans des contextes artistiques axés sur la recherche, explorant comment les environnements numériques peuvent servir d’outils critiques pour les témoignages et les souvenirs.

Camille Lemille est plasticienne, performeuse et enseignante. Elle travaille le contexte qui l’entoure de la performance à l’installation, le sonore et l’édition. Son travail aborde des enjeux politiques et sociaux qui touchent directement nos quotidiens, notamment la place du travail au sein de nos sociétés, ou encore l’accès au logement, les inégalités et déterminismes sociaux. Elle les aborde sous le biais d’un regard sociologique détourné par le réemploi de textes de différents registres, qui sont mis en voix, enregistrés, publiés, ou sérigraphiés.
En 2022, elle est sélectionnée au Young Curator Programme au sein du Pavillon Belge de la Biennale de Venise, où elle entame un projet de recherche sur les conditions de travail désastreuses des « petites mains » de la Biennale, qu’elle poursuit aujourd’hui.
Camille Lemille travaille ponctuellement en duo avec l’artiste Max Blotas en créant des installations numériques qu’elle performe.
Depuis 2021, elle enseigne à l’ArBA-EsA de Bruxelles, où elle fait partie de l’équipe pédagogique du Master Pratiques de l’Exposition (CARE). En 2023, elle donne un cours avec l’artiste Basile Richon sur le Paysage sonore dans le champ des arts plastiques.

Clara Thomine est Artiste plasticienne. Elle manie à la fois le médium vidéo et l’art de la performance. Elle se transforme tour à tour en reporter de faux-semblants vraisemblables, fabricante ou manipulatrice d’objets qui-ne-sont-pas-à-leur-place voire princesse de château de sable… Quelques-uns de ses propres qualificatifs qui bousculent les genres établis. Usant de l’autofiction, elle nous emmène au cœur d’une série de constructions imaginaires, élaborées à partir de réalités bien tangibles.

Historienne de l’art installée à Bruxelles, Clémentine Davin (*1985, Lyon FR) est diplômée du master L’art contemporain & son exposition de l’Université Paris IV – Sorbonne. Attachée à l’étude et à la valorisation des œuvres, des artistes et des collections, elle travaille aux côtés de personnalités du milieu artistique en participant activement à la réalisation de leurs expositions et projets, tout en assurant un rôle de documentation. En plus de ses différentes missions exercées pour le compte d’associations, entreprises et institutions en France comme en Belgique (MNAM – Centre Georges Pompidou à Paris, Le Printemps de Septembre à Toulouse, Le Musée de la Photographie à Charleroi), elle est, depuis avril 2017, une contributrice régulière de la revue d’art contemporain de la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’art même.
Son travail de critique d’art s’inscrit dans une volonté de rendre lisible la démarche des artistes afin que leurs œuvres puissent être appréhendées dans leur singularité et au regard de l’ensemble de la production.

Jérôme Decock est artiste plasticien. Au sein du collectif LAb[au] depuis 1997, Il a oeuvré à de nombreuses expositions, performances et installations dans l’espace public (www.lab-au.com). Il a été également enseignant en arts numériques, à La Cambre, Saint-Luc Bruxelles et Arts2. Membre des instances d’avis du ministère de la culture de la FWB depuis 2011, il a été président de la commission arts numériques puis de la commission arts plastiques. Cette position lui confère une vision globale sur le secteur ainsi que sur les politiques culturelles. Soucieux du développement des arts plastiques en FWB, il défend les intérêts des artistes, et plus largement du secteur, depuis de nombreuses années, que ce soit au sein de la commission ou de la chambre de concertation. La rémunération des artistes plasticiens, la transparence et la publicité des décisions au sein de la FWB ainsi que le refinancement du secteur arts plastiques sont ses principales priorités.

Kim Cappart (*1993) est artiste pluridisciplinaire belgo-chinoise, vit et travaille à Bruxelles. Après avoir obtenu son master en scénographie à l’ESA St-Luc Bruxelles, elle ancre d’emblée son parcours professionnel dans le secteur artistique et culturel, notamment à travers la gestion de projets d’expositions participatives. En parallèle, elle se forme également à la médiation culturelle et s’implique dans divers projets de co-créations inclusifs et interdisciplinaires, notamment en collaboration avec Article 27.
Sa propre pratique artistique, qu’elle développe depuis 2016, se profile comme de la recherche-action et se matérialise principalement sous forme d’installations. À travers son travail, elle traite différentes problématiques sociétales et environnementales, n’hésitant pas à explorer des thématiques de façon journalistique, voire anthropologique. Les installations évolutives qu’elle conçoit induisent une certaine « implication involontaire » des visiteurs, qui, au sein d’un espace ambigu, sont contraints à (se) questionner à partir de l’œuvre. En 2021, elle bénéficie de la bourse « Un futur pour la Culture » de la Fédération Wallonie-Bruxelles et, en 2022, elle poursuit sa recherche en résidence à l’Émulation dans le cadre du forum « Sans Transition ! » organisé par le Théâtre de Liège autour de la thématique des 17 Objectifs de Développement Durable de l’ONU.
Depuis 2021, elle est également coordinatrice bénévole au sein de la Renew Art Gallery ASBL, qu’elle a co-fondé avec l’artiste italien Francesco Strizzi. Ensemble, ils mènent ce projet comme un service aux artistes émergents qui, comme eux, n’arrivent pas encore à vivre pleinement de leur art.

Diplômée d’un Master de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne à Quimper en 2014, puis d’un Master en Pratiques de l’Exposition à l’Académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles en 2020, Lucie Pinier est curatrice du festival d’arts visuels et de poésie, Something Beautiful à Bruxelles et s’engage dans plusieurs projets curatoriaux : Chez Jeannette, le Kabinet, L’institut des Ailes, Homografìa festival. Curatrice indépendante, elle explore à travers sa pratique les intersections entre l’art, les écologies et la société contemporaine. Son travail vise à interroger l’agentivité des corps et les gestes vernaculaires en utilisant notamment la forme de la table et du jardin comme des dispositifs de partage, de réflexion et d’action. Son engagement en faveur d’une esthétique environnementale lui permet d’établir des liens entre les systèmes d’attention et les diverses représentations non-normatives.

Manon Rondeau (*1993, Normandie) est curatrice indépendante et fondatrice de Magmatic, une plateforme artistique itinérante dédiée à la valorisation des artistes contemporaines. Diplômée d’un master en Arts et Communication (Toulouse – Danemark), elle s’est engagée très tôt dans le tissu associatif culturel et militant, notamment dans les domaines de la musique et des arts vivants.
Autodidacte en arts plastiques, Manon développe une pratique curatoriale sensible et accessible, guidée par le désir de créer des passerelles entre arts visuels et arts vivants, et de s’adresser au plus grand nombre. Elle imagine les expositions comme des espaces de résonance, de transmission et de partage.
Elle anime un podcast, pensé comme une rencontre intime et politique avec des artistes, convaincue de l’importance de faire entendre une pluralité de récits. Elle accompagne les artistes dans la production de leurs projets, de la conceptualisation à la diffusion, avec une attention particulière à l’accessibilité des démarches. Féministe elle défend la nécessité d’espaces de transmission, de dialogue et de révolte. Elle rejoint LaFap car elle croit en la nécessité d’un engagement politique et collectif pour la défense de travailleureuses de l’art.

Marius Escande (*1994) est artiste pluridisciplinaire. Diplômé d’un master à l’erg en Pratique de l’art Outils Critiques en 2022, son travail, généralement en collaboration, s’articule autour de questions écologiques et socio-économiques, afin d’intégrer une conscience critique dans les processus de création.