
Editrice, enseignante, et curatrice, basée à Bruxelles, Tiphanie Blanc est coordinatrice de laFAP depuis 2022. En parallèle elle milite depuis 2017 au sein du collectif Wages For Wages Against, pour lequel elle organise des séminaires et tables-rondes sur le sujet de la précarité du travail artistique à travers l’Europe, écrit et co-édite les publications au sein de sa maison d’édition L’Amazone. Enseignante pendant près de dix ans à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève, elle a organisé de nombreux projets en institution en tant que curatrice (CNEAI, Châtou; Centre d’Art Contemporain, Genève ; Centre Pompidou, Paris ; CAPC, Bordeaux..) et géré des lieux associatifs comme l’espace d’Art Contemporain Forde à Genève entre 2010 et 2012, et la librairie La Dispersion, qu’elle a co-fondée à Genève en 2016.

Diane Fleury (*1990) est graphiste, historienne de l’art et actrice culturelle. Convaincue de la nécessité de l’art et du collectif pour rendre les vies meilleures, elle s’est investie au fil des années dans plusieurs associations culturelles et militantes en Suisse – au comité de la Kunsthalle Friart Fribourg, avec le collectif Les Altruistes, la Grève féministe ou encore au sein du comité de campagne pour un Revenu de base inconditionnel. De 2020 à 2024, elle a été responsable de la communication et de la médiation du Belluard Bollwerk, festival d’arts vivants fribourgeois à la programmation internationale et engagée. Depuis 2023, elle encadre des travaux d’étudiant·es et enseigne ponctuellement dans le cadre du Bachelor en communication visuelle ainsi que du Master Design à la HKB – Haute école des arts de Berne. Basée à Bruxelles depuis fin 2024, elle est heureuse d’allier ses forces à celles de l’équipe de LaFAP pour montrer à quel point la créativité est essentielle et revendiquer des existences dignes pour toustes.
Deux devises qui l’accompagnent en ce moment : « Apprendre à faire face à ses peurs est une manière d’embrasser l’amour » – bell hooks ; « Rien ne me sépare de la merde qui m’entoure » – Virginie Despentes.

Editrice, enseignante, et curatrice, basée à Bruxelles, Tiphanie Blanc est coordinatrice de laFAP depuis 2022. En parallèle elle milite depuis 2017 au sein du collectif Wages For Wages Against, pour lequel elle organise des séminaires et tables-rondes sur le sujet de la précarité du travail artistique à travers l’Europe, écrit et co-édite les publications au sein de sa maison d’édition L’Amazone. Enseignante pendant près de dix ans à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève, elle a organisé de nombreux projets en institution en tant que curatrice (CNEAI, Châtou; Centre d’Art Contemporain, Genève ; Centre Pompidou, Paris ; CAPC, Bordeaux..) et géré des lieux associatifs comme l’espace d’Art Contemporain Forde à Genève entre 2010 et 2012, et la librairie La Dispersion, qu’elle a co-fondée à Genève en 2016.

Diane Fleury (*1990) est graphiste, historienne de l’art et actrice culturelle. Convaincue de la nécessité de l’art et du collectif pour rendre les vies meilleures, elle s’est investie au fil des années dans plusieurs associations culturelles et militantes en Suisse – au comité de la Kunsthalle Friart Fribourg, avec le collectif Les Altruistes, la Grève féministe ou encore au sein du comité de campagne pour un Revenu de base inconditionnel. De 2020 à 2024, elle a été responsable de la communication et de la médiation du Belluard Bollwerk, festival d’arts vivants fribourgeois à la programmation internationale et engagée. Depuis 2023, elle encadre des travaux d’étudiant·es et enseigne ponctuellement dans le cadre du Bachelor en communication visuelle ainsi que du Master Design à la HKB – Haute école des arts de Berne. Basée à Bruxelles depuis fin 2024, elle est heureuse d’allier ses forces à celles de l’équipe de LaFAP pour montrer à quel point la créativité est essentielle et revendiquer des existences dignes pour toustes.
Deux devises qui l’accompagnent en ce moment : « Apprendre à faire face à ses peurs est une manière d’embrasser l’amour » – bell hooks ; « Rien ne me sépare de la merde qui m’entoure » – Virginie Despentes.